Subaru Outback 2026 : 3 choses que l’on aime et 3 que l’on aime moins
Comme nous en avons parlé dans notre billet de blogue du 23 avril, la Subaru Outback 2026 de nouvelle génération a été l’une des nouveautés marquantes du Salon de l’auto de New York. Sa mise en vente se fera vers la fin de 2025.
Fait important à savoir, les exemplaires pour le marché canadien proviendront désormais du Japon et non plus de l’Indiana afin d’éviter les contre-tarifs douaniers imposés par le gouvernement canadien sur les véhicules importés des États-Unis à la suite d’une mesure similaire annoncée par l’administration de Donald Trump sur les automobiles fabriquées à l’étranger.
Nous avons pensé ici vous présenter l’Outback 2026 en énumérant trois choses que nous aimons et trois que nous aimons moins à son sujet. Voyez si vous êtes d’accord!
On aime…
1. Sa polyvalence accrue : l’espace pour les passagers (surtout au niveau de la tête) et le chargement a été accru, notamment grâce à une ligne de toit relevée de 50 mm et une lunette arrière moins inclinée. Le volume du coffre augmente de 923 à 980 litres et son plancher atteint maintenant 1 100 mm de largeur. Un cache-bagages configurable et lavable est inclus de série. Aussi, pour la première fois sur un véhicule Subaru, la capacité de portance latérale atteint 100 kg sur les côtés des barres transversales, permettant d’y accrocher un hamac ou une corde à linge.
2. Plus de confort : les nouveaux écrans de 12 pouces sont bien, mais peut-être pas autant que les sièges antifatigue ajoutés à l’Outback 2026 et qui améliorent le confort en réduisant les mouvements de la tête. L’oscillation latérale du véhicule a été réduite de 42 % par rapport à la génération sortante et un coussin de siège du conducteur réglable aide à soutenir les jambes pour les longs trajets. Les ingénieurs ont également réduit le niveau de bruit dans l’habitacle, tandis que la toute dernière version de la technologie d’aide à la conduite EyeSight apporte une plus grande tranquillité d’esprit.
3. De meilleures compétences hors route : Le rouage intégral symétrique à prise constante offre maintenant un verrouillage plus rapide du différentiel central afin de réduire le patinage des roues. La fonction X-MODE, révisée pour de meilleures performances hors route dans diverses conditions, peut désormais être activée via un interrupteur sur le volant. Quant à l’Outback Wilderness à l’esprit encore plus aventurier, sa suspension dotée de nouveaux amortisseurs adaptatifs à contrôle électronique procurera une meilleure stabilité sur les reliefs accidentés tout en préservant le confort et la maniabilité sur la grande route.
On aime moins…
1. Son design extérieur typé VUS : la familiale surélevée de Subaru a bien évolué au fil des ans tout en se démarquant habilement de la concurrence, mais sa septième génération est davantage un authentique VUS. Dommage. Suivant une tendance bien implantée dans l’industrie automobile, son allure plus carrée et plus robuste ne plaira certainement pas à tout le monde et nous en faisons partie. Et avez-vous vu le design de l’Outback Wilderness, surtout à l’avant? Chose certaine, ce modèle ne remportera aucun concours de beauté!
2. Le moteur de base plutôt chétif : Adéquat pour un véhicule plus léger comme l’Impreza ou le Crosstrek, voire le Forester, le moteur atmosphérique de 2,5 litres manque un peu de puissance sous le capot de l’Outback, à notre avis. Pire, il passe de 182 à 180 chevaux pour 2026, tandis que son couple n’augmente que de 176 à 178 lb-pi. Pour obtenir des performances réellement satisfaisantes, il faut se tourner vers le moteur turbocompressé de 2,4 litres qui génère toujours 260 chevaux et 277 lb-pi de couple (modèles Outback XT et Wilderness).
3. Pas de variante hybride annoncée… pour l’instant : Il est d’ores et déjà acquis que l’Outback emboîtera le pas aux Forester et Crosstrek en ajoutant à sa gamme une option hybride. Or, rien n’a été dit à ce sujet lors du dévoilement à New York. Peut-être que Subaru se garde une annonce pour le Salon de l’auto de Los Angeles (novembre), un événement où le thème de l’électrification est historiquement plus présent. On verra bien. Pour l’instant, impossible de savoir si l’Outback hybride arrivera comme modèle 2026 ou 2027.





