Le plus gros VUS de Volkswagen se refait toute une beauté
Volkswagen s’est transformée d’une compagnie de petites voitures en un fabricant de VUS, du moins en ce qui concerne le marché nord-américain. C’est normal et similaire à ce que font pas mal tous ses concurrents de nos jours, évidemment. Du sous-compact Taos jusqu’au grand Atlas en passant par le populaire Tiguan et le tout électrique ID.4, il y en a pour différents besoins et différents budgets.
À l’occasion du Salon de l’auto de New York au tout début du mois d’avril, Volkswagen a dévoilé la deuxième génération de son VUS intermédiaire à trois rangées, plus raffinée, plus puissante et plus avancée sur le plan technologique. À l’avant, les nouveaux phares à DEL sur deux niveaux et la calandre supérieure masquée contribuent à une allure plus haut de gamme. L’emblème de Volkswagen est illuminé sur toutes les versions sauf la moins chère.
On aime aussi ce que les designers ont fait avec les côtés, conservant des ailes musclées mais en épurant les surfaces, à l’exception de la ligne de relief bien saillante dans le haut. Les nouvelles roues de 18 à 21 pouces (fini noir ou usiné) sont d’un bel effet, puis chapeau pour les feux arrière pleine largeur qui imitent la signature lumineuse avant et intègrent des clignotants proposant trois animations différentes.
L’influence d’Audi
En s’inspirant de sa marque de luxe Audi, Volkswagen a complètement et magnifiquement transformé l’habitacle de l’Atlas. On le voit dans le choix des matériaux (incluant du bois véritable dans toutes les versions et deux options de cuir si vous n’aimez pas la cuirette) et dans la présentation de la planche de bord. Trois thématiques de couleurs, dont une plus claire appelée Mistral et une d’allure sportive appelée Rouge Garnet, de même qu’un éclairage ambiant vraiment sympa offrant 10 ou 30 couleurs agrémentent le décor. N’oublions pas la fonction « Atmosphères », accessible via une molette sur la console, qui permet de dynamiser encore plus l’intérieur de l’Atlas.
L’équipement de série a été bonifié pour inclure un hayon électrique, des pare-soleils arrière, un rétroviseur à assombrissement automatique côté conducteur ainsi que le sonar de stationnement avant et arrière. Côté technologie, le nouvel écran central mesure 12,9 ou 15 pouces selon la déclinaison de l’Atlas et fait équipe avec un tableau de bord numérique configurable de 10,25 pouces. Deux téléphones peuvent être rechargés sans fil simultanément et sept ports USB-C se retrouvent un peu partout. Pratique!
On doit insister sur le fait que le niveau de confort grimpe joliment, entre autres grâce à des sièges redessinés et plus ergonomiques. Le conducteur a même droit à un repose-cuisses ajustable et à une fonction de massage en option, tandis que les places de deuxième rangée peuvent être ventilées.
Toujours pas d’hybride
Si vous attendiez un Atlas hybride, nous avons le regret de vous dire qu’il faudra patienter encore quelques années. Le moteur sous le capot demeure un quatre cylindres turbocompressé de 2 litres. Volkswagen vante la puissance augmentée à 282 chevaux même si le gain n’est que de 13 chevaux. La puissance de remorquage maximale s’élève toujours à 5 000 lb. Une boîte automatique à 8 rapports et le rouage intégral 4MOTION restent de mise également. Attention : la compagnie promet une consommation d’essence légèrement réduite, sans donner de chiffres pour l’instant.
Les premiers exemplaires du Volkswagen Atlas 2027 arriveront dans les concessions au cours de l’automne. Notez que l’Atlas Cross Sport (cinq places) profitera d’un traitement similaire, mais quelques mois plus tard. Inflation oblige, les prix vont inévitablement augmenter. Une mauvaise nouvelle pour les clients? Plus ou moins. La version la plus vendue de l’Atlas – et de loin – est la Execline au sommet de la gamme!






