4 façons dont le nouveau Jeep Cherokee 2026 est meilleur que l’ancien

Comme vous le savez, ça ne va pas tellement bien pour Jeep en ce moment, à l’instar de la majorité des autres divisions du constructeur Stellantis. Les prix et la consommation d’essence qui demeurent plus élevés que la moyenne ne sont que deux raisons parmi plusieurs.

Est-ce que le retour du Cherokee pour 2026 changera la donne, voire sauvera la marque? Chose certaine, les attentes sont grandes pour cette réinterprétation du VUS compact dont Jeep a cessé la production en mars 2023.

« Nous avons pris le temps de prendre du recul et d’analyser le marché nord-américain des VUS afin de comprendre une chose : qu’attendent les clients d’un Jeep Cherokee de prochaine génération? La réponse est un VUS esthétique doté d’une autonomie incroyable, de plus de technologies de série, d’équipements de sécurité et de capacités adaptées à leur style de vie, puis entraîné par un groupe motopropulseur puissant et efficace », a déclaré le directeur général de Jeep, Bob Broderdorf.

Le Cherokee 2026 arrivera chez les concessionnaires canadiens à la fin de 2025, en commençant par les versions haut de gamme Limited et Overland. Des versions plus accessibles se pointeront au début de 2026 (pas de Trailhawk, dommage). D’ici là, voici quatre façons dont le nouveau Cherokee est meilleur que l’ancien :

1. Plus d’espace

Jeep en parle comme d’un VUS de dimension intermédiaire et non plus compacte. Dans les faits, le Cherokee se positionnera toujours en dessous du Grand Cherokee. Le modèle 2026 est plus long, plus haut et plus large que son prédécesseur.

Entre autres, la capacité de chargement a été accrue de 30% (environ 2 000 litres en tout), ce qui équivaut à loger une grande cage à chien supplémentaire à l’arrière une fois les dossiers repliés. À l’avant, grâce à un nouveau sélecteur de vitesse rotatif, la console propose elle aussi plus d’espace pour du rangement.

2. Plus d’économie à la pompe

Oubliez les Cherokee qui brûlent 10 L/100 km (ou plus) en moyenne. Pour 2026, un nouveau système de propulsion hybride avec moteur à quatre cylindres turbo de 1,6 litre affiche une consommation estimée à seulement 6,4 L/100 km, de quoi parcourir jusqu’à 800 kilomètres avec un seul plein de carburant.

Il s’agit du premier système hybride non rechargeable de la marque Jeep et d’une première pour Stellantis en Amérique du Nord. Au fait, la puissance et le couple s’élèvent respectivement à 210 chevaux et 230 lb-pi, ce qui est correct en soi mais peu impressionnant par rapport à la concurrence.

3. Plus de raffinement

L’un des principaux reproches à l’endroit du Cherokee était son manque de raffinement pour le prix demandé. Les designers de Jeep ont corrigé le tir en intégrant des matériaux de meilleure qualité ainsi que des options écoresponsables comme du cuir d’origine non animale et des matériaux recyclés.

La présentation intérieure se veut résolument plus moderne et plus sophistiquée dans l’ensemble. Tous les Cherokee 2026 possèdent une instrumentation numérique en couleur de 10,25 pouces et un écran tactile de 12,3 pouces. En outre, un décor Arctique ajoute du cachet aux versions Laredo, Limited et Overland.

4. Plus de technologie

C’était inévitable, mais soulignons-le quand même. Le nouveau Cherokee fait le plein de technologies et se trouve à des années-lumière de l’ancien : système d’infodivertissement Uconnect 5, Apple CarPlay et Android Auto sans fil, AppMarket qui rassemble des applications telles que Geocaching, The Dyrt et des jeux comme le sudoku, nouvel ensemble de services connectés Connect ONE de Stellantis (avec 10 ans d’entretien pour les mises à jour à distance) et on en passe.

Idem pour la sécurité alors que l’équipement de série englobe le freinage d’urgence automatique avec identification des piétons et des cyclistes, la prévention des collisions dans les intersections, la détection de somnolence au volant, l’aide au stationnement arrière avec freinage d’urgence automatique à l’arrière et plus encore.

Attention : le Jeep Cherokee 2026 commence à 42 390 $ (PDSF de 39 995 $ plus frais supplémentaires) et grimpe jusqu’à 56 390 $ (PDSF de 53 995 $ plus les frais). Les consommateurs québécois seront-ils convaincus? C’est à voir!